Collectif DAC France

NOS ENGAGEMENTS

RÉVÉLER

Ce qui a été tu trop longtemps doit être dit.

Les pratiques illicites dans l'adoption internationale ne sont ni des rumeurs ni des cas isolés. Elles sont documentées, historiquement établies, et leurs conséquences humaines sont réelles.

Depuis notre création, nous contribuons à les faire connaître : sur les réseaux sociaux dès mars 2024, aux côtés d'experts reconnus comme l'historien Yves Denéchère lors de la table ronde organisée par Racines Coréennes en novembre 2024, ou encore à travers les témoignages vidéo d'adoptés qui ont choisi de mettre leur visage et leur voix derrière les statistiques.

En décembre 2025, le reportage diffusé par KBS a porté notre combat à une audience internationale.

Révéler, c'est refuser que ces histoires restent dans l'ombre.

DÉFENDRE

Nos droits ne sont pas négociables.

Défendre les droits des adoptés de Corée exige d'être présent là où les décisions se prennent.

Dès avril 2024, le Collectif DAC France a intégré les groupes de travail du Conseil National de l'Adoption, aux côtés des représentants institutionnels français.

En septembre 2025, une note de contribution a été remise en mains propres à la Haute Commissaire Sarah El Haïry et à la Présidente du CNA Monique Limon.

En janvier 2026, nous avons co-signé avec les collectifs francophones une note de contribution au Comité des Disparitions Forcées de l'ONU, adressant une série de questions précises à l'État coréen au regard du droit international.

Nous portons également notre voix auprès du Parlement coréen, aux côtés de la députée Nam In Soon.

Défendre, c'est être à la table, avec des arguments, des faits et des exigences claires.

RECONSTRUIRE

Derrière chaque dossier, il y a une personne en quête de vérité.

Reconstruire son identité quand les fondations de son histoire ont été altérées, c'est un chemin long, souvent solitaire.

Depuis notre création, nous accompagnons individuellement les adoptés qui nous sollicitent : entretiens en visioconférence, orientation vers les organisations compétentes, soutien dans la lecture et la compréhension de leur dossier.

Nous avons co-construit avec les collectifs francophones une boîte à outils complète en français, et organisé des visioconférences d'information ouvertes à tous.

Nous espérons collaborer avec l'Ambassade de Corée en France pour faciliter les démarches administratives.

Reconstruire, c'est s'assurer qu'aucun adopté francophone ne se retrouve seul face à sa propre histoire.

RÉPARER

La reconnaissance ne suffit pas. La réparation est un droit.

Reconnaître les faits est une première étape nécessaire, mais insuffisante.

Nous exigeons des mesures concrètes : excuses publiques des autorités françaises, indemnisation des victimes, accès sans restriction aux dossiers d'adoption.

C'est dans cet esprit que nous avons accompagné le dépôt de 37 dossiers d'adoptés français auprès de la troisième Commission Vérité et Réconciliation de Corée du Sud, lors de son ouverture historique le 26 février 2026, avant de constituer un deuxième groupe dès avril 2026.

En co-signant la lettre adressée au Président de la République de Corée pour la préservation des archives personnelles, nous défendons aussi le droit de chaque adopté à accéder à sa propre mémoire.

Réparer, c'est transformer la reconnaissance en actes.

Ces engagements sont les vôtres aussi.

Révéler, défendre, reconstruire, réparer : ce combat ne peut pas reposer sur quelques bénévoles seuls. Il grandit à mesure que des personnes comme vous choisissent de le rejoindre et de le soutenir.

En adhérant au Collectif DAC France pour 20€ par an, vous devenez officiellement partie prenante de cette démarche. Vous renforcez notre légitimité auprès des institutions françaises et coréennes, vous permettez à d'autres adoptés d'être accompagnés, et vous contribuez concrètement au financement de nos actions de plaidoyer, de sensibilisation et de terrain.

Si vous souhaitez aller plus loin, un don libre est également possible. Chaque contribution, quelle que soit son montant, nous rapproche un peu plus de la reconnaissance et de la réparation que nous défendons.

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